Audrey C.

"Enivrez-vous sans cesse de vin, de poésie, de vertu, à votre guise", Ch. Baudelaire, Les petits poèmes en prose

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2 septembre 2010

Décevant

Après "Le métier d'homme" et "La construction de soi", j'attendais avec impatience "Le philosophe nu". Malgré son handicap, Alexandre Jollien reste toujours très positif dans ses livres, qui illustrent son courage et sa sagesse, invitant à la réflexion sur soi-même. Pourtant, dans "Le philosophe nu", je l'ai trouvé plus égocentrique, frôlant bien souvent la plainte et la jérémiade face à sa condition physique il est vrai bien souvent difficile à supporter. Dommage!

23 juin 2010

Un beau récit d'amitié pour les petits et les grands

C’est l'histoire de Lilou, une petite fille solitaire dont la maman est hospitalisée et le papa très occupé, et d'Anita, une vieille dame veuve qui habite toute seule dans sa petite maison en bord de mer. Un jour, elles se rencontrent par hasard et un peu par erreur sur la plage à la pêche aux étrilles et bigorneaux. A priori elles n’ont rien en commun mais finalement leur solitude les rapproche et elles vont d'aventure en aventure. Le mystère du titre n'est dévoilé qu'au fil de la lecture...

23 juin 2010

Il existe peu de livres (7?) sur les business models en langue française. Celui-ci est récent, généraliste et, même si on aimerait que tel ou tel point soit davantage développé, cet ouvrage a au moins le mérite, même rapidement, d'aborder tous les types de business models illustrés d'exemples concrets.

Éditions de L'Olivier

26 février 2009

L’histoire se déroule à Saint-Malo, où le narrateur, Paul Anderen, vient s’installer avec ses deux enfants, Clément et Manon, suite à la disparition étrange de sa femme, Sarah.
Des vents contraires est un roman sur les rapports humains en général, et familiaux en particulier, dans lequel Olivier Adam décrit, retranscrit des sentiments, des sensations, du ressenti avec finesse. Parmi les thématiques traitées : la disparition, l’attente, la solitude, l’espoir aussi. Et finalement le manque, thème récurrent dans l’écriture d’O. Adam si l’on pense à Je vais bien, ne t’en fais pas, par exemple, ou encore à « Bouche cousue », dans son recueil de nouvelles Passer l’hiver.
Olivier Adam connaît parfaitement la côte d’Emeraude et, tel un peintre, il en dépeint très bien les paysages; la mer et la luminosité, telles que nous les connaissons en Bretagne, sont omniprésentes dans le livre.
A noter également : le rôle joué par la musique chez Adam. D’une part, son phrasé, le rythme qu’il donne à son texte avec cette ponctuation si particulière qui est la sienne. Et puis la musique qu’écoute Paul, tant folk (Miossec, Leonard Cohen, Johnny Cash) que classique (Bach, Schubert, Brahms). Le ton est donné ; il est juste !

20 février 2009

Hannibal, Scipion et compagnie

Ce livre, c'est la Rome en feu de Néron, c'est "Carthago delenda est". Laurent Gaudé est tellement fort qu'il (se) recrée lui-même sa propre mythologie. Pari audacieux; relevé haut la main.

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