• 22 juin 2018

    Ouf ! Vite…. respirer en fermant la dernière page, contempler la nature, apprécier les gens et la vie.
    Parce qu’on revient de loin
    Une période post-apocalyptique où un virus tue tous les individus de plus de quatorze ans, où tout est brûlé, saccagé.
    Et cette brave petite Anna qui tente de survivre tout en s’occupant de son petit frère.
    Elle ne manque ni de cran ni de volonté. Elle est acharnée à vivre. C’est une boule d’espoir, rien ne l’arrête.
    J’aime beaucoup Niccolo Ammaniti (et autant sa traductrice Myriem Bouzaher) et les enfants qu’il fait vivre.
    Ici il nous emmène dans un futur proche de l’enfer.
    Bien que n’aimant pas en général les romans d’anticipation, je n’ai pu qu’être sensible au sort d’Anna et de son frère.
    Certains passages sont angoissants, d’autres plus optimistes.
    Bien que contente d’être sortie de ce cataclysme, j’aurais aimé que ça continue un peu pour savoir ce qu’il advient d’Anna ensuite, ça s’arrête un peu trop brutalement.


  • par (Libraire)
    9 novembre 2016

    "Une maîtrise incomparable !"

    Dans un futur proche, un virus décime la population adulte mondiale. En Sicile, Anna, à peine 10 ans, œuvre au quotidien pour sa survie et celle de son petit frère. Un roman d’une noirceur sans pareil où les thèmes de la solitude et de l’enfermement, chers à cet auteur, sont exploités en profondeur avec une maitrise incomparable !